● Intermédiaire
LPS · Corail durSouche nommée
CITES Annexe IIB
Nom commun : Octopus Coral · Torch Coral de Yaeyama · Pom-pom Coral
Souche : souche · Spécimen unique · WYSIWYG
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Corail accessible aux aquariophiles intermédiaires
Euphyllia yaeyamaensis est l’une des Euphyllia les plus rares et les plus recherchées en aquariophilie. Sa morphologie phaceloid originale — tentacules tubulaires effilés aux extrémités ramifiées — la distingue nettement de ses cousines. Comme l’ensemble du genre, ses sweeper tentacles urticants nocturnes imposent des distances de sécurité strictes. Un trempage désinfectant est obligatoire avant toute mise en bac.
💡
Lumière
Modérée
50-150 PAR
📍
Placement
Bas / milieu
du bac
Caractéristiques du spécimen
Cet Euphyllia yaeyamaensis Gold Lime W052 est un corail LPS WYSIWYG composé d’une tête bien ouverte, avec des tentacules ramifiés mêlant vert lime, doré clair et nuances brun-orangé sous éclairage bleu. Le polype est volumineux, dense et bien déployé, avec un tissu continu sans récession visible sur la photo. Un spécimen original et très texturé, idéal pour apporter du mouvement et du contraste en aquarium récifal.
REF : W052
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Les coraux à la vente ne sont disponibles qu’en Click & Collect pour le moment.
Généralités sur Euphyllia yaeyamaensis – Corail LPS « Octopus Coral »
Euphyllia yaeyamaensis, décrite à l’origine depuis l’archipel des Yaeyama dans le sud du Japon (préfecture d’Okinawa), est l’une des espèces les moins répandues et les plus convoitées du genre Euphyllia en aquariophilie récifale. Sa morphologie est phaceloid — squelette branchu aux têtes indépendantes — mais ce qui la distingue radicalement de ses cousines E. parancora et E. glabrescens, c’est la forme unique de ses extrémités tentaculaires : longues, fines, légèrement tubulaires, elles se terminent par de minuscules ramifications en pom-pom ou en petits bouquets, évoquant tantôt un Frogspawn affiné, tantôt une Torch Coral aux pointes subdivisées. En expansion, la colonie prend un aspect aérien, presque végétal, qui lui vaut son surnom d’Octopus Coral.
Photosynthétique via ses zooxanthelles symbiotiques et mixotrophe, elle tire son énergie de la lumière mais profite activement d’un nourrissage en zooplancton fin. Ses colorations — vert citron, vert émeraude, doré, violet, souvent avec des pointes contrastées blanc nacré ou orangées — peuvent être exceptionnelles sur les souches sélectionnées, et réagissent finement à l’équilibre NO3/PO4 et à la qualité du spectre lumineux.
Sa rareté relative en élevage et la finesse de ses tentacules en font un spécimen qui mérite une attention particulière : plus sensible au courant excessif que ses cousines, elle exige un flux doux et indirect pour s’épanouir pleinement. Ses sweeper tentacles nocturnes, bien que fins, sont tout aussi urticants que ceux d’E. ancora et imposent des distances de sécurité strictes avec les coraux voisins.
Paramètres de maintenance Euphyllia yaeyamaensis en aquarium récifal
| Paramètre |
Valeur cible — stabilité absolue requise |
| Type |
Corail LPS · Euphyllia yaeyamaensis — forme phaceloid à tentacules ramifiés |
| Température |
25 – 27 °C — fluctuations < 0,5°C/jour |
| Salinité |
1,025 – 1,026 / 34-35 ppt |
| Calcium |
380 – 430 ppm |
| Magnésium |
1 250 – 1 350 ppm |
| KH (alcalinité) |
8 – 11 dKH — éviter les variations brutales > 1 dKH/jour |
| Nitrates (NO3) |
5 – 15 ppm — éviter le zéro absolu, source de blanchissement rapide |
| Phosphates (PO4) |
< 0,1 ppm — idéalement 0,03-0,07 ppm |
| PAR (éclairage) |
50 – 150 µmol/m²/s — lumière modérée, acclimatation progressive obligatoire |
| Brassage |
Doux et indirect — 8 à 15× le volume du bac/heure — tentacules fins très sensibles |
| Volume bac minimum |
120 L — bac mature > 3 mois recommandé |
| Placement |
Bas ou milieu du bac, zone de flux doux — éviter les courants directs |
| Agressivité |
Élevée — sweeper tentacles nocturnes pouvant atteindre 15-20 cm |
| Distance sécurité voisins |
20 – 30 cm minimum — extension nocturne et croissance branchue à anticiper |
| Nourrissage |
Fortement recommandé · Zooplancton fin, copépodes, rotifers 1-2× / semaine |
| Supplémentation |
Dosage calcium/KH régulier — méthode Balling ou apports manuels |
Compatibilité Euphyllia yaeyamaensis – coraux LPS et SPS
● Compatibles LPS
- — Autres Euphyllia (espace)
- — Blastomussa
- — Caulastrea
- — Acanthastrea
- — Zoanthus (zones basses)
● Avec précaution
- — Favites (éloigné)
- — Lobophyllia (distance)
- — Montipora (loin)
- — Galaxea (distance)
● À éviter absolument
- — Acropora (brûlures)
- — Seriatopora
- — Catalaphyllia
- — SPS fragiles à proximité
Protocole d’introduction Euphyllia yaeyamaensis Étape obligatoire
1️⃣
Trempage désinfectant
Coral RX Pro, Bayer ou CoralDip — 10 à 15 min à l’arrivée. La finesse des tentacules d’E. yaeyamaensis impose une manipulation très délicate : ne pas toucher les polypes lors du trempage et rincer doucement à l’eau de mer propre.
2️⃣
Acclimatation eau
30 à 45 min par goutte-à-goutte. Température et salinité doivent être strictement équilibrées avant introduction. Ne jamais introduire l’eau de transport dans votre bac.
3️⃣
Placement & surveillance
Positionner en zone basse, flux doux et indirect. Attendre 72h avant de juger de l’expansion — les tentacules fins d’E. yaeyamaensis peuvent mettre plus de temps à se déployer pleinement qu’une E. ancora.
Guide coloration Euphyllia yaeyamaensis – nutriments, lumière et comportement Exclusif ODI
La coloration et le comportement d’Euphyllia yaeyamaensis sont des indicateurs directs de la santé du spécimen. La finesse de ses tentacules en fait un corail particulièrement réactif aux variations de courant et de nutriments :
| Situation |
Cause probable |
Action corrective |
| Tentacules rétractés ou agglutinés |
Courant trop fort ou trop direct — premier signe de stress chez cette espèce |
Réorienter ou réduire le flux, repositionner derrière un obstacle rocheux |
| Tissu pâle / extrémités décolorées |
Lumière trop intense, NO3/PO4 trop proches de zéro ou variation de KH |
Réduire le PAR, remonter les nutriments à 5-10 ppm NO3, stabiliser le KH |
| Couleurs ternes / brun généralisé |
Excès de nutriments ou spectre lumineux pauvre en bleu/UV |
Optimiser la filtration, enrichir le spectre en actinique 420-450 nm |
| Brown Jelly Disease |
Infection bactérienne — se propage très vite entre branches, favorisée par le stress |
Isoler immédiatement, retirer la masse, couper la branche atteinte, trempage iodé |
🐠
Protocole d’acclimatation obligatoire
La réussite de l’introduction dépend directement du respect du protocole. Consultez et suivez scrupuleusement notre
protocole d’acclimatation ODI dès réception du spécimen.
Questions fréquentes sur Euphyllia yaeyamaensis en aquarium récifal
Les réponses aux questions les plus posées par les récifalistes sur la maintenance de l’Octopus Coral.
Quelle est la différence entre Euphyllia yaeyamaensis, E. ancora et E. divisa ?
Les trois espèces appartiennent au même genre mais se distinguent par la forme de leurs extrémités tentaculaires. E. ancora (Hammer Coral) présente des pointes en forme d’ancre ou de marteau aplati sur une base meandroïde. E. divisa (Frogspawn Coral) développe des extrémités subdivisées en petits lobes ronds évoquant des œufs de grenouille. E. yaeyamaensis (Octopus Coral) occupe une position intermédiaire originale : ses tentacules sont longs et fins comme une Torch Coral, mais se terminent par de fines ramifications en bouquet ou pom-pom qui la rendent immédiatement reconnaissable. Sa morphologie phaceloid la rapproche structurellement d’E. parancora, mais sa signature tentaculaire est unique dans le genre.
Pourquoi Euphyllia yaeyamaensis est-elle si rare en aquariophilie ?
Euphyllia yaeyamaensis est naturellement moins répandue que ses cousines E. ancora et E. glabrescens dans les zones de collecte et d’élevage traditionnelles. Sa description scientifique récente depuis les eaux japonaises des Yaeyama explique en partie son arrivée tardive dans les circuits d’élevage occidental. Elle est désormais propagée par bouturage en élevage contrôlé par quelques spécialistes, dont ODI, ce qui explique à la fois sa disponibilité limitée et la qualité sanitaire supérieure des spécimens proposés par rapport aux prélèvements sauvages. Sa demande croissante dans la communauté récifaliste en fait l’une des Euphyllia les plus convoitées du moment.
Quel courant pour une Euphyllia yaeyamaensis ? Pourquoi est-elle plus sensible que les autres Euphyllia ?
C’est son principal point de vigilance par rapport à E. ancora ou E. parancora : la finesse de ses tentacules les rend bien plus sensibles au courant excessif. Un flux trop fort les agglutine, empêche l’expansion des polypes et génère un stress chronique favorisant la Brown Jelly Disease. Visez un flux doux de 8 à 15× le volume du bac par heure, toujours indirect. Idéalement, positionnez-la à l’abri d’un surplomb rocheux ou d’un corail plus haut qui amortit naturellement le courant. Un mouvement d’eau légèrement oscillant (mode vague ou mode nuit sur votre pompe) est parfait pour animer les tentacules sans les stresser.
Faut-il nourrir une Euphyllia yaeyamaensis ? Comment procéder ?
Le nourrissage est fortement recommandé et encore plus bénéfique que pour E. ancora, car les tentacules fins d’E. yaeyamaensis sont particulièrement adaptés à la capture de proies très petites. Privilégiez du zooplancton fin, des copépodes vivants ou congelés, ou des rotifers plutôt que du mysis trop volumineux. Éteignez les pompes de brassage pendant 15 à 20 minutes, et approchez la nourriture avec une pipette directement au niveau des tentacules — la capture est rapide et visible. Un nourrissage ciblé 1 à 2 fois par semaine améliore nettement la croissance branchue et l’intensité des colorations.
Peut-on maintenir Euphyllia yaeyamaensis avec d’autres Euphyllia ?
Oui, la compatibilité inter-Euphyllia s’applique également à E. yaeyamaensis : les différentes espèces du genre ne s’agressent généralement pas entre elles. Maintenez cependant un espace d’au moins 15 à 20 cm entre les colonies pour laisser à chacune sa zone d’expansion. Veillez particulièrement à ce qu’une E. ancora ou une E. glabrescens aux polypes plus charnus ne « domine » pas physiquement une colonie d’E. yaeyamaensis aux tentacules plus délicats en cas de contact accidentel. Observez les premières nuits : si des sweeper tentacles sont déployés en direction d’une voisine Euphyllia, augmentez l’espacement.
Comment distinguer un début de Brown Jelly Disease d’un simple stress de courant sur E. yaeyamaensis ?
La distinction est cruciale car la BJD réclame une intervention immédiate. Un stress de courant provoque une rétraction homogène des tentacules sur l’ensemble ou une partie de la colonie, sans altération du tissu visible — les polypes se déploient à nouveau dès que le flux diminue. La Brown Jelly Disease se manifeste par une masse gélatineuse brunâtre à la base d’une ou plusieurs têtes, souvent accompagnée d’une odeur caractéristique et d’un tissu qui se décolle progressivement du squelette. Contrairement au stress de courant, la rétraction liée à la BJD est localisée sur la ou les têtes infectées et ne se résout pas en modifiant le flux. En cas de doute, isolez le spécimen et inspectez à la loupe la jonction tissu/squelette de chaque branche.
Comment bouturer une Euphyllia yaeyamaensis ?
Comme E. parancora, la bouture est facilitée par la morphologie phaceloid : chaque branche est une bouture potentielle. Sectionnez au niveau de la jonction entre la branche choisie et le squelette principal avec un ciseau à corail propre et désinfecté. La finesse des branches d’E. yaeyamaensis rend la coupe très précise — pas de scie nécessaire. Trempez immédiatement la bouture dans du Coral RX Pro 10 minutes, puis fixez-la sur un support en bac de croissance dans un flux doux. La cicatrisation prend 2 à 4 semaines. Évitez de bouturer pendant ou juste après un épisode de stress — attendez que le spécimen soit pleinement épanoui et stable depuis au moins 3 semaines.
Euphyllia yaeyamaensis est-elle adaptée à un bac mixte SPS/LPS ?
Avec précaution, oui — mais E. yaeyamaensis présente un défi de compatibilité paramétrique dans un bac mixte SPS/LPS. Les SPS comme les Acroporas exigent des nitrates très bas (1-3 ppm) et un brassage fort, tandis qu’E. yaeyamaensis préfère des nitrates entre 5 et 15 ppm et un courant doux. Le compromis est difficile mais possible dans un grand volume bien structuré, en réservant une zone calme et légèrement plus riche en nutriments pour les LPS. L’essentiel reste la distance physique : ses sweeper tentacles nocturnes sont incompatibles avec la proximité de tout SPS, quelle que soit la qualité des paramètres.
Garanties Océan d’Intérieur
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Garantie vivant
DOA déclaré sous 2h — photos à l’appui
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Désinfecté ODI
Protocole anti-parasitaire avant vente
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WYSIWYG garanti
Photos 22-24K + spectre naturel – règle 1,3 cm x 1,3 cm
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Traçabilité souche
Origine et durée d’acclimatation ODI certifiées